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En Évidence. Le Togoland : Les points de vue régionaux.

‘En Évidence’ est la nouvelle section de notre site web qui met en lumière de l’information relative au centre d'intérêt du Hub.

Dans ce premier article, nous portons notre attention sur le Togoland et ses développements actuels, considérés comme risques potentiels pour la stabilité régionale.

La Grande-Bretagne et la France ont occupé le protectorat allemand du Togoland pendant la première guerre mondiale. La région s’est ensuite divisée en deux sous le mandat de la Société des Nations; la partie britannique du Togoland fut absorbée par la colonie de la Côte d’Or, tandis que la partie française est restée administrativement distincte du Dahomey (aujourd'hui Bénin). Les deux territoires du Togoland ont été reconnus en vertu d’un accord du Conseil de Tutelle des Nations Unies en 1946. Cependant, en 1956, un plébiscite s’est formé pour voter sur l’intégration ou la séparation des territoires de la Côte D’Or. 58% de la population ont soutenu l’intégration même si la majorité de la partie française du Togoland a voté en faveur d'une république autonome. En 1957, la Côte D’Or a changé son nom en Ghana et fut le premier pays d'Afrique subsaharienne à devenir indépendant.

Les appels à la réunification du Togoland ont persisté, surtout de la part du peuple Ewe du Ghana. En 1972, le «Mouvement de Libération Nationale du Togoland», mené par le groupe tribal Ewe, a lancé sa campagne séparatiste. Le 09 mai 2017, la Homeland Study Group Foundation (HSGF) a tenté de déclarer une indépendance symbolique du Togoland occidental, affirmant que «le processus électoral était entaché de difficultés, de pots-de-vin et de violence…» et que « les Togolandais occidentaux n’étaient pas intégrés dans la société ghanéenne ». En 2017, le HSGF est devenu membre de l'Organisation des nations et des peuples non représentés (UNPO).

Le 25 septembre 2020, des sécessionnistes du Front de Restauration du Togoland occidental ont attaqué des postes de police blessant des officiers, ont saisi des véhicules et des armes et ont bloqué les rues de la région Volta. Les sécessionnistes, sous la direction de Togbe Yesu Kwabla Edudzi, ont ensuite déclaré leur indépendance, en menaçant que les barrages routiers ne seraient libérés que si «le Ghana se présente à la table des négociations, avec l'ONU comme modérateur».

La Chambre des chefs de Volta a dénigré les actes d'agression et le gouvernement ghanéen a complètement rejeté la question. « Les revendications n’ont aucune base légale, que le gouvernement ne négocie pas avec des criminels » « les organisations Internationales voient les événements comme une question interne au Ghana ».


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